Dimanche 17 février 2008
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Réponse à Monsieur X.......
Suite à de nouvelles informations sur le financement du Dojo, informations
qui n'ont pas l'air de plaire à tout le monde, un élu du Conseil Municipal actuel vient de
m'adresser un message en critiquant ''ma prose'', mes soi-disantes ''allégations envers
Madame Le Maire'' (les vérités dérangeraient-elles ?), les
membres du Conseil Municipal (j'ai cité qui ?) et mes propositions.
Le même élu, que je respecte, me qualifie d'esprit polémique.
Il me déclare en outre qu'il a oublié de mettre en ligne le communiqué de presse du conseil du 10 janvier 2008 et que le compte rendu officiel ne sera mis en ligne qu'après le vote du conseil
municipal qui devra l'adopter lors de sa prochaine réunion, ce qui est la procédure en vigueur.
Je précise que cet élu me demande de ne pas recopier ses propos dans ce blog. Il souhaite par conséquent garder l'anonymat. Je me demande alors pourquoi il me critique, puisque de toute manière il
ne se représentera pas aux municipales 2008 !
S'il est opposé à mes propositions, qu'il vienne en débattre avec moi ! Nous sommes en République, j'ai le droit d'expression et je l'utiliserai comme bon me semble.
J'exprime par écrit le ressenti de centaines de Brazeéennes et Brazéens que je rencontre sur les trottoirs, dans les commerces ou chez eux. Ils me confient leurs inquiétudes sur les projets
actuels, sur les finances de la ville. Il faut un porte-parole à ceux qui se sentent exclus ou déçus. C'est comme ça.
Ce n'est de la politique politicienne, ni de la prose, ni un inventaire à la Prévert, Monsieur X. Cela s'appelle le droit d'expression et j'en use comme vous l'avez fait vous-même au conseil
municipal pendant des années, par votre vote.
Je n'ai rien contre vous, Monsieur X, bien au contraire, car je sais que vous vous êtes donné à fond aux cours de vos mandats, qu'on se connait également et que nos conversations ont toujours
été amicales.
Je cible ceux et celles qui ne méritent pas la considération qu'on leur porte, par crainte, par intérêt, ou par indifférence. Vous n'en faites pas partie. Je continuerai à vous respecter comme vous
le ferez vous-même, je l'espère.
Cordialement,
Yvan Bazin
Candidat Libre aux municipales 2008